25/03/2010

PETER "Paracelsus" CD. 1994.










Voici un projet parallèle d'un membre de LAIBACH. La pochette renferme un petit concept ainsi que des équations mathématiques censées l'étayer, mais penchons-nous sur le contenu auditif qui est plus intéressant à mon avis. C'est de la musique électronique, apparemment programmée sur ordinateur, qui évolue quelque part entre de la techno assez soft (Plutôt proche de KRAFTWERK) et de la drum'n bass, en gardant néanmoins un côté assez sombre à l'aide de samples relativement austères (Extraits de films, voix parlées, quelques violons). Durant l'écoute je pense à une version plus dansante de MICK HARRIS sur "Overload lady", à THE PRODIDY, parfois on est pas très loin des premiers disques de trip hop (Samples) alors que de temps en temps des influences de la vieille EBM se font sentir.
Le contenu est relativement rythmé, sans néanmoins donner envie de mettre un pied devant l'autre, il y a toujours une sorte de rigidité, ou de sérieux, qui pourraient résulter en de l'austérité en forçant sur quelques manivelles… Mais l'atmosphère, ou l'état d'esprit qui en ressortent donnent plus une impression de documentaire sur l’Europe de l'Est (Si je puis dire) qui ne tomberait pas dans les sujets extrêmes.
Malgré une quantité de sons suffisante et pas mal de changements, j'ai l'impression qu'il manque quelque chose la moitié du temps, comme des vocaux ou quelques samples supplémentaires qui pourraient apporter un côté plus marquant. (Je dois avouer que certaines plages sont viables alors que d'autre font un peu "light").
Je n'ai pas énormément écouté cet album, mais je pressens que des écoutes plus répétées pourraient me faire assez accrocher à une partie des titres.
"Paracelsus" est donc un projet correct, qui ne se fout pas de l'acheteur (Comme ça a parfois été le cas à l'époque avec les projets parallèles), mais ne propose pas non plus quelque chose de vital ou génial.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonjour.
Oui, je confirme, plusieurs écoutes pour découvrir un des meilleurs disques electro pour tout les amateurs de musiques électroniques de l'école kraftwerkienne !
Car oui, c'est bien de cette école là. Le CD est crédité sous Peter Mlakar (et Iztok Turk), philosophe, écrivaint de romain érotique et membre du NSK. Mais la musique c'est 300.000 VK, issue de Laibach est grand fan de Kraftwerk.