16/02/2008

KMFDM - "Sin, Sex & Salvation" MCD. 1995.

J'ai toujours vu KMFDM comme un groupe moyen, pouvant à la fois proposer de bons, voir très bons morceaux, et des choses dispensables... N'étant pas tombé sur leur "classique" (Ou album totalement excellent, s'il existe), je vais m'atteler à chroniquer un MCD moyen, et donc assez représentatif de l'ensemble de leur travail.

Celui-ci débute avec le morceau "Secret skin" qui est assez accrocheur, il nous propose une sorte de métal indus de tempo moyen pas très thrashisant, avec un base rock, des petits samples de guitare qui crunchent assez, un sample presque organique rappelant le NIN d'il y a une décennie, et surtout un refrain qui donne pas mal d'intensité à l'ensemble, grâce à son chant presque gueulé. Un bon morceau dans le style qui aurait nécessité un petit plus de puissance pour être très bon ! Ce n'est pas original, mais bien fait et accrocheur.

"Fuck me" est un titre plus industriel "Old school", et donc plus électronique, avec une utilisation des samples plus classique. Une partie des éléments, comme certains samples, ou les violons relativement puissants, sont pas mal, mais quelque chose manque. C'est un titre moyen, avec un potentiel supérieur.

Ensuite, nous avons droit à 2 morceaux faisant plus office de remplissage: "Rape, robbery and violence" et "F Me hoghunter". Le premier permet au groupe de faire passer divers samples sur un rythme de fond assez linéaire, le second leur permet de bidouiller divers sons et rythmes suivant une approche expérimentale devant pas mal au hasard (ça manque de cohésion). En somme, deux titres intéressants à faire, et éventuellement à écouter pour les gros fans du groupe.

Finalement, nous avons un remix du premier morceau, étant ici intitulé "Secret sin (Sex & Salvation) qui apporte peu de modifications à l’original, donc l’intérêt est limité. (A moins que ces modifications soient subliminales, mais donc difficiles de les entendre!)

C'est donc un MCD moyen, avec un bon morceau, un second pas mal, et 3 pistes dispensables.

Aout 2006

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